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Article 63 du 14 min de lecture

La mobilité des Américains, au plus bas depuis le début de la mesure, en 1948 : ce qu'elle change pour l'investissement locatif aux États-Unis

On lit souvent que les Américains déménagent sans cesse, et que cette mobilité remplit les logements à louer. Les chiffres du Census Bureau disent autre chose : en 2023, 7,8 % des Américains ont changé de logement en un an, le taux le plus bas depuis le début de la mesure, en 1948. Ceux qui déménagent encore sont d'abord des locataires.

Sources : Census Bureau, Current Population Survey, tables historiques de mobilité A-1 et A-4, 1948 à 2023, mises en ligne en décembre 2024.

En 2023, 7,8 % des Américains ont changé de logement en un an, le taux le plus bas de la série du Census Bureau, commencée en 1948. Le recensement français, une autre enquête, donne un ordre de grandeur proche. Les locataires déménagent environ quatre fois plus que les propriétaires : pour un bailleur, la rotation se budgète ; pour un acheteur, les propriétaires gardent leur maison plus longtemps.

La question

Mes locataires resteront-ils, et combien de mois le bien restera-t-il vide

Un bien loué ne rapporte que les mois où quelqu'un l'habite. Chaque départ de locataire ouvre une période sans loyer, des frais de remise en location, parfois des travaux. Avant d'acheter pour louer depuis la France, la question est donc simple : à quel rythme les locataires américains partent-ils, et pour quelles raisons ?

L'idée reçue veut que la mobilité des Américains soit un moteur de l'investissement locatif : un pays qui déménage beaucoup remplirait les logements à louer. Les chiffres la démentent deux fois : les Américains déménagent de moins en moins, et un déménagement, le plus souvent, vide un logement en même temps qu'il en remplit un autre.

Pour un bailleur, la mobilité n'est donc pas une demande de plus : c'est une rotation, avec son coût. Cet article mesure qui déménage, à quel rythme et pourquoi, puis ce que cela change pour celui qui loue et pour celui qui achète, avec la France en face.

La mesure

7,8 % de déménageurs en 2023, le plus bas d'une série commencée en 1948

Le Census Bureau mesure la mobilité chaque année dans la Current Population Survey : une personne d'un an ou plus a déménagé si elle vivait dans un autre logement un an plus tôt. En 2023, c'était le cas de 7,8 % des Américains, soit 25,6 millions de personnes sur 327 millions.

C'est le taux le plus bas de la série, commencée en 1948, à notre lecture du tableau. Un Américain sur cinq déménageait chaque année en 1948, et encore en 1985 ; ils étaient 16,1 % en 2000, 12,5 % en 2010 et 9,8 % en 2019.

En 2021, le Census présentait déjà ses 8,4 % comme le taux le plus bas documenté depuis plus de soixante-dix ans. Aucune année plus récente que 2023 n'était publiée à la mi-octobre 2026. Les déménagements restent proches : 4,2 % des Américains ont changé de logement dans leur comté, 1,4 % ont changé d'État.

Sources : Census Bureau, Current Population Survey, table A-1 des taux annuels de mobilité, 1948 à 2023, mise en ligne en décembre 2024, et communiqué du 10 décembre 2024 sur les tables de 2023 ; communiqué CB21-TPS.135 du 17 novembre 2021 ; « le plus bas de la série » : notre lecture du tableau.

Les locataires

Un locataire déménage environ quatre fois plus qu'un propriétaire

En 2023, 16,2 % des personnes vivant dans un logement loué avaient déménagé dans l'année, contre 4,1 % de celles vivant dans un logement occupé par son propriétaire : environ quatre fois plus, notre calcul. Les locataires représentent 30,9 % de la population, mais 63,8 % des déménageurs.

Dans leur comté, 8,9 % des locataires ont changé de logement, contre 2,2 % des propriétaires ; vers un autre État, 2,8 % contre 0,7 %. Le statut retenu est celui du logement occupé au moment de l'enquête : un locataire qui vient d'acheter est compté parmi les propriétaires.

La baisse touche les deux statuts : en 1988, 35,2 % des locataires et 9,5 % des propriétaires avaient déménagé dans l'année. Harvard, qui compte les ménages sur une autre enquête, trouvait en 2018 que 24 % des ménages locataires avaient déménagé, contre 6 % des propriétaires : une mesure à ne pas mélanger.

Sources : Census Bureau, Current Population Survey, table A-4 de la mobilité par statut d'occupation, 1988 à 2023, mise en ligne en décembre 2024 ; rapport entre les deux taux : notre calcul ; Joint Center for Housing Studies de l'université Harvard, étude de Riordan Frost sur le recul de la mobilité résidentielle, mai 2020, d'après l'American Community Survey.

Les raisons

On change de logement pour le logement, et d'État pour l'emploi

Pourquoi part-on ? En 2023, 41,3 % des déménageurs ont donné une raison liée au logement, 22,7 % une raison familiale et 21,0 % une raison d'emploi, selon le Census Bureau. Dans le détail, en part de l'ensemble des déménageurs :

  • Un logement plus récent, meilleur ou plus grand : 13,8 %.
  • Un logement moins cher : 9,4 %.
  • Devenir propriétaire plutôt que locataire : 6,8 %.
  • Un nouvel emploi ou une mutation : 12,5 %.
  • Une saisie ou une expulsion : 0,7 %.

La distance change la raison. Selon Harvard, sur les données de 2019, près de la moitié des déménagements locaux tenaient au logement, quand l'emploi motivait 51 % des changements d'État, devant la famille, à 25 %.

Pour un bailleur, la leçon est simple : la première raison de déménager, tous statuts confondus, tient au logement, qu'on veut plus grand, meilleur, moins cher ou à soi. Le cadre du bail, sa durée et la hausse du loyer au renouvellement, est décrit dans l'article sur le bail.

Sources : Census Bureau, Current Population Survey, table A-5 des raisons du déménagement, 1999 à 2023, mise en ligne en décembre 2024 ; Joint Center for Housing Studies de l'université Harvard, étude de mai 2020, données de 2019.

La vacance

7,3 % de logements locatifs vides, près de la moyenne depuis 1956

Un départ laisse un logement vide le temps de le relouer : c'est, entre autres, ce que mesure la vacance locative. Au deuxième trimestre 2026, 7,3 % des logements locatifs américains étaient vides et proposés à la location, contre 7,0 % un an plus tôt, un écart que le Census ne juge pas significatif.

Cela fait 3,7 millions de logements vides à louer, pour un loyer médian demandé de 1 531 $ par mois. Descendu à 5,6 % fin 2021, son plus bas depuis 1984, le taux remonte depuis, loin de son record de 11,1 % en 2009 : sa moyenne depuis 1956, notre calcul, est proche du niveau actuel.

Par région : 9,5 % dans le Sud, 6,9 % dans le Midwest, 5,9 % dans le Northeast, 5,3 % dans l'Ouest. Le Michigan appartient au Midwest ; la Floride et le District de Columbia, au Sud. Une moyenne régionale ne décrit ni un État ni une ville, comme le montre l'article sur le Texas.

Sources : Census Bureau, Housing Vacancy Survey, communiqué CB26-116 du 28 juillet 2026 (2e trimestre 2026), tableau historique des taux trimestriels de vacance locative depuis 1956, révisé le 28 juillet 2026, et définitions de l'enquête (régions, loyer mensuel) ; moyenne depuis 1956 : notre calcul ; plus bas depuis 1984 : notre lecture du tableau.

La France

En France, une mobilité du même ordre, des durées d'occupation plus longues

Le recensement français, une autre enquête que celles du Census, pose la même question : où viviez-vous un an plus tôt ? En 2023, 9,9 % des personnes d'un an ou plus habitaient ailleurs, notre calcul ; l'Insee publiait 10,1 % pour 2021. Le Census mesure 7,8 % ou 12,1 % pour 2023, selon l'enquête et sa méthode.

Il en ressort un ordre de grandeur voisin : un Américain ne déménage plus guère davantage qu'un Français. Les durées d'occupation, elles, s'écartent plus nettement : en moyenne 20,2 ans pour un propriétaire français et 8,5 ans pour un locataire, parc social compris, en 2023, contre 16 ans et 4,5 ans aux États-Unis en 2017, selon deux enquêtes distinctes.

Pour la rotation et la vacance du parc privé, nous n'avons trouvé aucun équivalent français des chiffres du Census. Le parc social publie les siens, par logement et non par personne : une mobilité tombée de 9,3 % au 1er janvier 2019 à 7,1 % au 1er janvier 2025, et 2,1 % de logements vacants, selon le SDES.

Sources : Insee, recensement de la population 2023, lieu de résidence un an auparavant selon l'âge, paru le 3 septembre 2026 (total : notre calcul), et dossier complet France, tableaux LOG T9 et LOG T10, paru le 27 août 2026 ; Insee Première n° 1954, 27 juin 2023 ; Census Bureau, page sur l'American Community Survey révisée le 16 septembre 2025, et document de travail SEHSD-WP2015-21 du 2 décembre 2015 ; Joint Center for Housing Studies de l'université Harvard, mai 2020, d'après l'American Housing Survey de 2017 ; SDES, Datalab Essentiel sur le parc locatif social au 1er janvier 2025, janvier 2026.

La rotation

Pour un bailleur, chaque départ est une ligne du budget

Un locataire américain occupait son logement depuis 4,5 ans en moyenne en 2017, et 16,2 % des personnes vivant en location avaient déménagé dans l'année en 2023. À ce rythme, un départ n'est pas un accident mais une ligne du budget : une période sans loyer, une remise en location, une remise en état.

Chacune de ces lignes a son article. Les frais de mise en location et de renouvellement facturés par une société de gestion sont détaillés dans l'article sur la gestion locative ; la façon de budgéter la vacance, dans celui sur la rentabilité nette.

Certaines villes alourdissent chaque rotation : à Baltimore, un nouveau locataire déclenche une nouvelle inspection, comme le détaille l'article sur Baltimore. Et dans un immeuble, les départs se cumulent : voir l'article sur les immeubles de rapport.

Sources : Census Bureau, Current Population Survey, table A-4, 2023 ; Joint Center for Housing Studies de l'université Harvard, mai 2020, d'après l'American Housing Survey de 2017.

Les propriétaires

Pour un acheteur, des propriétaires qui restent plus longtemps

Les propriétaires, eux, bougent peu : 4,1 % avaient déménagé dans l'année en 2023. Selon la National Association of Realtors, organisme professionnel, les vendeurs de juillet 2024 à juin 2025 avaient gardé leur logement onze ans en médiane, un record ; c'était six ans entre 2000 et 2008.

Pour un acheteur, la conséquence est mécanique : un propriétaire qui ne déménage pas ne met pas sa maison en vente. Les acheteurs de la même période comptaient rester quinze ans dans le logement acheté, en médiane. Moins de propriétaires qui partent, c'est, toutes choses égales par ailleurs, moins de maisons qui reviennent sur le marché.

La mobilité n'est qu'une des causes du stock à vendre : les délais de vente et le volume des transactions sont mesurés dans l'article sur la revente. En France, un propriétaire occupe son logement depuis 20,2 ans en moyenne, mais cette moyenne de recensement ne se compare pas à la médiane des seuls vendeurs américains.

Sources : Census Bureau, Current Population Survey, table A-4, 2023 ; National Association of Realtors, profil 2025 des acheteurs et des vendeurs, communiqué du 4 novembre 2025 (organisme professionnel) ; Insee, dossier complet France, tableau LOG T10, recensement 2023.

Trois questions

Trois questions à poser avant d'acheter un bien à louer

Les moyennes nationales ne décrivent pas un bien précis. Trois réponses, obtenues avant l'offre, disent si la rotation des locataires tient dans le budget du projet. Elles se demandent à ceux qui connaissent le marché local, pièces à l'appui.

Combien de temps les locataires sont-ils restés dans ce bien, et dans les biens comparables ?
La question s'adresse au vendeur et à la société de gestion pressentie. Une bonne réponse donne les dates d'entrée et de sortie des derniers baux, pas une impression. La moyenne nationale, 4,5 ans selon l'American Housing Survey de 2017, n'est qu'un repère : un bien qui fait beaucoup moins demande une explication.
Quelle est la vacance locative de la ville visée, et selon quelle source ?
La question s'adresse au partenaire local. Une bonne réponse nomme la source, la période et le périmètre, ville ou comté, type de bien. Les chiffres du Census cités ici sont des moyennes : 9,5 % dans le Sud et 6,9 % dans le Midwest au deuxième trimestre 2026. Une ville peut s'en écarter nettement.
Que coûte une relocation, du départ d'un locataire à l'entrée du suivant ?
La question s'adresse à la société de gestion. Une bonne réponse additionne la période sans loyer, les frais de mise en location, la remise en état et, dans certaines villes, l'inspection exigée avant chaque nouveau locataire. Ce coût, multiplié par le nombre de départs attendus, entre dans le budget annuel.

Sources : Joint Center for Housing Studies de l'université Harvard, mai 2020, d'après l'American Housing Survey de 2017 ; Census Bureau, Housing Vacancy Survey, communiqué du 28 juillet 2026.

Notre réponse

Nous achetons pour revendre : la rotation se chiffre si vous choisissez de louer

Nos opérations publiées sont des achats-reventes : le bien est acheté vide, rénové, puis remis sur le marché. Aucune ne comporte de locataire, donc aucune ne dépend de la rotation. La question se pose à l'investisseur qui choisit de garder et de louer, et elle se tranche avant l'achat.

Dans ce cas, il signe en direct avec une société de gestion locale, sans que nous prenions aucune part sur ce contrat. La rotation se chiffre alors avec elle : durée d'occupation dans la ville, coût d'une relocation, vacance du marché et non celle qu'annonce le vendeur.

IMMO US n'est ni un conseiller en investissements financiers, ni un intermédiaire en opérations de banque, ni un agent immobilier au sens de la réglementation française. Nous ne gérons aucun locataire. Le choix de louer ou de revendre est une question de l'audit.

Source : méthode d'IMMO US, décrite sur la page méthode ; catalogue des opérations et statuts des chiffres.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande sur ce sujet

Quelle part des Américains change de logement en un an ?
7,8 % des Américains d'un an ou plus vivaient dans un autre logement qu'un an plus tôt en 2023, selon la Current Population Survey du Census Bureau, soit 25,6 millions de personnes. C'est, à notre lecture du tableau, le taux le plus bas de cette série commencée en 1948, où il était de 20,2 %. À la mi-octobre 2026, le Census n'avait publié aucune année plus récente dans cette série.
Pourquoi le Census Bureau publie-t-il deux taux de déménagement différents ?
Parce qu'il mène deux enquêtes. La Current Population Survey donne 7,8 % de déménageurs en 2023 ; l'American Community Survey, 12,1 % la même année et 11,8 % en 2024. Selon un document de travail du Census de 2015, leurs différences de conception et de méthode produisent des estimations différentes, sans cause unique identifiable. Un chiffre se compare donc à la même enquête, d'une année sur l'autre.
Un locataire américain déménage-t-il plus souvent qu'un propriétaire ?
Environ quatre fois plus souvent, notre calcul. En 2023, 16,2 % des personnes vivant dans un logement loué avaient déménagé dans l'année, contre 4,1 % de celles vivant dans un logement occupé par son propriétaire, selon le Census Bureau. Les locataires, 30,9 % de la population, font 63,8 % des déménagements. Le statut retenu est celui du logement occupé au moment de l'enquête.
Combien d'Américains changent d'État chaque année ?
1,4 % des Américains d'un an ou plus en 2023, soit environ 4,5 millions de personnes, selon la Current Population Survey du Census Bureau ; 2,1 % en 2024 selon l'American Community Survey, une autre enquête aux chiffres non comparables. Les locataires changent d'État quatre fois plus que les propriétaires, notre calcul : 2,8 % contre 0,7 % en 2023. Le plus bas de la série, à notre lecture, est 1,3 %, en 2020.
Quelles sont les principales raisons de déménager aux États-Unis ?
Le logement d'abord : en 2023, 41,3 % des déménageurs ont donné une raison liée au logement, 22,7 % une raison familiale et 21,0 % une raison d'emploi, selon le Census Bureau. Dans le détail, 13,8 % voulaient un logement plus récent, meilleur ou plus grand, et 12,5 % suivaient un nouvel emploi ou une mutation. Entre États, l'emploi domine : 51 % des cas en 2019, selon Harvard.
Combien de temps un locataire américain reste-t-il dans son logement ?
En 2017, un locataire occupait son logement depuis 4,5 ans en moyenne, contre 16 ans pour un propriétaire, selon l'American Housing Survey citée par le Joint Center for Housing Studies de Harvard ; c'était 4,1 ans en 2007. Nous n'avons pas pu lire de chiffre plus récent par statut d'occupation. La durée dans un bien précis se demande au vendeur ou à la société de gestion, baux à l'appui.
Qu'est-ce que le taux de vacance locative du Census Bureau ?
La part du parc locatif qui est vide et proposée à la location. Le Census rapporte les logements vacants à l'année proposés à la location à la somme des logements loués occupés, des logements loués pas encore occupés et des logements vacants à louer. L'enquête est trimestrielle : un taux de 7,3 % au deuxième trimestre 2026. Le dernier trimestre de 2025 ne repose que sur novembre et décembre, faute de financement fédéral en octobre.
Le taux de vacance locative américain est-il élevé en 2026 ?
Ni haut ni bas au regard de son histoire. À 7,3 % au deuxième trimestre 2026, contre 7,0 % un an plus tôt, il remonte depuis 5,6 % fin 2021, son plus bas depuis 1984 à notre lecture, et reste loin de son record de 11,1 % au troisième trimestre 2009. Sa moyenne depuis 1956 en est proche, notre calcul sur une série du Census révisée plusieurs fois.
Dans quelles régions américaines la vacance locative est-elle la plus forte ?
Dans le Sud : 9,5 % au deuxième trimestre 2026, devant le Midwest à 6,9 %, le Northeast à 5,9 % et l'Ouest à 5,3 %, selon le Census Bureau. Elle est aussi plus forte dans les villes centres des aires métropolitaines, 8,0 %, que dans leurs banlieues, 6,9 %, et hors de ces aires, 5,8 %. Le Michigan appartient au Midwest, la Floride et le District de Columbia au Sud.
Les Français déménagent-ils moins souvent que les Américains ?
Pas vraiment : les niveaux sont voisins. Selon le recensement de 2023, 9,9 % des personnes d'un an ou plus vivant en France habitaient un autre logement un an plus tôt, notre calcul sur les tableaux de l'Insee. Aux États-Unis, la même année, le Census mesure 7,8 % ou 12,1 % selon l'enquête. Les méthodes diffèrent : la comparaison donne un ordre de grandeur, pas un classement.
Combien de temps un locataire français reste-t-il dans son logement ?
8,5 ans en moyenne depuis l'emménagement pour l'ensemble des locataires, et 12,5 ans pour ceux d'un logement HLM, selon le recensement de 2023 ; un propriétaire, 20,2 ans. Près de la moitié des ménages, 49,1 %, vivent dans leur logement depuis dix ans ou plus. Nous n'avons trouvé aucun taux national de rotation des locataires du parc privé : l'étude 2026 de l'ANIL sur les loyers n'en publie pas.
Combien de temps un Américain garde-t-il sa maison avant de la vendre ?
Onze ans en médiane pour les vendeurs de juillet 2024 à juin 2025, un record selon la National Association of Realtors, organisme professionnel ; entre 2000 et 2008, c'était six ans. Les acheteurs de la même période prévoyaient de rester quinze ans. Cette médiane ne porte que sur les vendeurs, et ne se compare pas à une durée moyenne de recensement.

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Rédigé par K. Le Lay · LLK Invest LLCPartenaire IMMO US

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