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Le tableau de bord d'un compte professionnel américain ouvert au nom d'une société, en démonstrationLa lettre CP575 de l'IRS attribuant l'EIN d'une société, caviardée
Le tableau de bord est une démonstration et la lettre de l'IRS est caviardée : aucun montant ni identifiant réel n'y figure.
Article 23 du 15 min de lecture

Ouvrir un compte bancaire américain depuis la France : ce qu'on vous demande, et pourquoi on refuse

Sans compte bancaire américain, la société qui porte votre opération ne peut ni recevoir vos fonds, ni payer les artisans, ni encaisser le prix de revente. Or les banques américaines refusent régulièrement les sociétés détenues par des non-résidents, et elles n'ont pas à s'expliquer. Voici ce qu'elles vérifient, où l'ouverture se fait vraiment à distance, ce que coûtent les allers-retours d'argent, et ce que la France attend de vous en retour.

Un résident français n'ouvre pas de compte personnel américain à distance : les grandes banques exigent un passage au guichet. Le compte s'ouvre au nom de la société américaine qui porte l'opération, une fois son EIN attribué. L'établissement identifie qui détient 25 % ou plus et demande l'objet du compte. Comptez quelques jours chez une plateforme, plusieurs semaines pour la chaîne complète, et une déclaration en France chaque année.

Le refus

Pourquoi une banque américaine dit non à un Français

La loi américaine n'interdit à personne d'ouvrir un compte. Elle impose aux banques de vérifier l'identité de chaque titulaire et, pour une société, d'identifier toute personne qui en détient 25 % ou plus, plus celle qui la dirige. Elle leur demande aussi de comprendre à quoi servira le compte.

C'est la règle de diligence client de FinCEN, le gendarme financier du Trésor américain, en vigueur depuis le 11 mai 2018. Elle s'ajoute au programme d'identification du client né du Patriot Act de 2001. Aucune de ces règles n'oblige une banque à accepter un dossier : elles l'obligent à le vérifier, et à en porter le risque.

Un résident français sans adresse américaine, sans numéro de sécurité sociale et sans historique de crédit coûte plus cher à vérifier qu'un client local. Beaucoup d'établissements tranchent par une politique interne : pas de non-résident, ou pas à distance. Le refus n'est pas une sanction. C'est une décision de risque, propre à chaque banque, parfois à chaque succursale.

Sources : FinCEN, « Customer Due Diligence Requirements for Financial Institutions », règle finale du 11 mai 2016, en vigueur le 11 mai 2018 (31 CFR 1010.230 et 1020.220) ; Bankrate, « How non-US citizens can open a bank account », 4 mars 2026.

Le nom

Le compte s'ouvre au nom de la société, après son EIN

Dans une opération d'achat-revente, le bien appartient à une société américaine, une LLC, dont vous détenez les parts. C'est elle qui achète, qui paie les artisans et qui encaisse le prix de vente. Son compte bancaire est donc le seul qui compte : un compte personnel n'y a pas sa place, et un compte d'intermédiaire encore moins.

L'ordre ne se discute pas. La société est immatriculée dans son État, puis elle obtient de l'IRS son identifiant fiscal d'entreprise, l'EIN. Sans EIN, aucune banque n'ouvre. L'outil en ligne de l'IRS est réservé aux demandeurs qui ont un numéro de sécurité sociale ou un ITIN : un Français passe par le téléphone, le fax ou le courrier.

L'IRS attribue l'EIN pendant l'appel sur sa ligne internationale, ouverte du lundi au vendredi de 6 h à 23 h, heure de la côte Est. Par fax, il revient sous quatre jours ouvrés. Par courrier, comptez quatre semaines. Le cadre légal de l'investissement détaille la société, l'EIN et l'ITIN.

Source : IRS, « How to Apply for an EIN » et instructions du formulaire SS-4, révision de décembre 2025, consultés le 12 septembre 2026.

Les trois portes

Un guichet, une plateforme, ou un compte multi-devises

Trois voies existent, et elles ne se valent pas. Elles n'offrent ni la même protection des dépôts, ni la même procédure, ni le même délai. Les confondre est l'erreur la plus fréquente : un compte multi-devises qui affiche des coordonnées américaines n'est pas un compte dans une banque américaine.

La grande banque, au guichet
Bank of America ouvre un compte à un non-citoyen sans numéro de sécurité sociale, sur rendez-vous dans une succursale, avec deux pièces d'identité en cours de validité, une adresse de résidence justifiée et, s'il existe, un identifiant fiscal. Chase, Citibank ou PNC acceptent un ITIN à la place du numéro de sécurité sociale, au guichet aussi. Le déplacement est la règle, et la décision reste à l'établissement.
La plateforme en ligne, pour une société américaine
Mercury ou Relay ouvrent à distance le compte d'une société immatriculée aux États-Unis dont le propriétaire vit à l'étranger. Ce ne sont pas des banques : les fonds sont déposés chez leurs banques partenaires, membres de la FDIC, Choice Financial Group et Column pour Mercury, Thread Bank pour Relay. Elles demandent l'EIN, les statuts, le passeport de chaque associé à 25 % ou plus et une adresse d'activité réelle. Chacune publie une liste de pays et d'activités qu'elle refuse.
Le compte multi-devises
Wise fournit des coordonnées américaines, un routing number et un numéro de compte, à un titulaire qui vit en France. Wise n'est pas une banque : c'est un transmetteur de fonds, agréé État par État. L'argent est cantonné chez des banques et en bons du Trésor, mais il ne relève pas de la garantie fédérale des dépôts, sauf si le client active l'option de rémunération qui place ses dollars chez une banque du programme. Utile pour déplacer des euros, ce n'est pas le compte de l'opération.

La FDIC, l'assureur fédéral des dépôts, couvre 250 000 $ par déposant, par banque assurée et par catégorie de compte. Chez une plateforme, cette couverture est indirecte : elle vient de la banque partenaire qui détient les fonds, sous conditions. La question à poser avant d'ouvrir tient en une ligne : qui détient mon argent, et qui l'assure ?

Sources : Bank of America, « How to Open a Bank Account as an International Professional », 2026 ; Bankrate, 4 mars 2026 ; centres d'aide de Mercury et de Relay, 2026 ; Wise US Inc, « How our US entity protects customer funds », 2026 ; FDIC, « Deposit Insurance », 2026.

Le dossier

Ce qu'on vous demande, pièce par pièce

Le dossier d'ouverture d'un compte de société est le même partout, à quelques lignes près. Ce qui varie, c'est la sévérité de la lecture. Un dossier complet et cohérent s'ouvre en quelques jours ; un dossier avec une adresse floue ou une activité vague tombe dans la file des vérifications, et souvent dans les refus.

  • Les statuts de la société et son certificat d'immatriculation, délivrés par l'État.
  • L'operating agreement, le pacte qui dit qui détient quoi et qui décide.
  • La lettre de l'IRS attribuant l'EIN, la CP575, ou la lettre 147C qui la remplace.
  • Le passeport de chaque associé à 25 % ou plus, et celui du dirigeant.
  • L'adresse réelle de l'activité aux États-Unis, et votre adresse personnelle réelle en France.
  • La description de l'activité en une phrase : achat, rénovation et revente d'un bien à Detroit, par exemple.
  • L'origine des fonds et le rythme des flux attendus, avec un relevé de votre banque française.

Un point piège tous les autres : l'adresse. La règle de FinCEN exige une adresse physique, de résidence ou d'activité, jamais une boîte postale. Déclarer une adresse américaine où vous n'habitez pas, pour « faire local », est une fausse déclaration : c'est le motif de fermeture le plus courant après ouverture. Votre adresse en France est la bonne.

Sources : FinCEN, questions-réponses sur la règle de diligence client, avril 2018 (exigence d'une adresse physique) ; centre d'aide de Mercury, 2026 ; IRS, lettres CP575 et 147C.

Les délais

Entre la décision et le premier virement

Les délais s'additionnent, ils ne se chevauchent pas. L'EIN se demande une fois la société immatriculée, le compte une fois l'EIN reçu. L'ITIN, votre identifiant fiscal personnel, se demande en parallèle : l'IRS annonce sept semaines, neuf à onze en période de pointe, du 15 janvier au 30 avril, ou depuis l'étranger.

Une plateforme répond en quelques jours ouvrés quand le dossier est complet. Une succursale ouvre le compte le jour du rendez-vous, mais il faut être sur place. Bout à bout, de la décision au compte prêt à recevoir des fonds, comptez six à dix semaines : c'est cette chaîne administrative qui décide du calendrier d'achat, pas le marché.

Sources : IRS, instructions du formulaire W-7, délais de traitement de l'ITIN, 2026 ; IRS, procédure d'attribution de l'EIN, 2026 ; IMMO US, « Acheter à l'automne, revendre au printemps », 11 septembre 2026.

Les flux

Faire venir les euros, faire revenir les dollars

Un virement de la France vers les États-Unis coûte trois fois : à l'émission, à la réception, et sur le change. Les deux premiers se lisent sur la grille tarifaire, autour de 40 à 50 $ pour un virement international sortant et de 15 $ pour un entrant chez les grandes banques américaines en 2026.

Le troisième ne se lit nulle part : c'est l'écart entre le taux que votre banque applique et le taux du marché, de 2 à 4 % selon les relevés de grilles de 2026. Sur 10 000 € changés, 3 % font 300 € qu'aucun relevé ne montre. Sur le capital d'une opération, ce poste dépasse tous les frais fixes.

Le calendrier compte autant que le coût. Un virement international met un à cinq jours ouvrés, un virement intérieur américain passe le jour même par Fedwire, un prélèvement ACH prend un à deux jours ouvrés. La société de titre qui tient le séquestre exige des fonds disponibles avant la signature : un virement parti la veille décale la clôture.

Sources : relevés des grilles tarifaires de Chase, Bank of America et Wells Fargo compilés par transferfees.io, juin 2026 ; Réserve fédérale, service Fedwire ; Nacha, délais du réseau ACH, 2026.

La fraude

Des coordonnées de virement ne se vérifient jamais par courriel

Le rapport 2025 du centre de plaintes du FBI recense 3,05 milliards de dollars de pertes déclarées pour les seules fraudes au courriel professionnel, après 2,77 milliards en 2024. Il cite un acheteur qui, en cours de clôture, a reçu d'une fausse « title company » des instructions de virement pour plus de 1,3 million de dollars.

La règle ne souffre pas d'exception. Des coordonnées bancaires reçues par courriel, même d'un correspondant connu, se confirment par téléphone à un numéro déjà en votre possession, jamais à celui du message. Une fois parti, un virement se rappelle mal, et à l'international presque jamais à temps.

L'argent d'une opération ne transite jamais par le compte d'un intermédiaire : il va de votre société à la société de titre désignée au contrat, et il revient de la société de titre à votre société. Si quelqu'un vous presse de virer vite sur un compte nouveau, la réponse est non, et l'appel suit.

Source : FBI, Internet Crime Complaint Center, « 2025 Internet Crime Report », publié en avril 2026.

La déclaration

Un compte américain se déclare en France, chaque année

Un résident fiscal français déclare chaque année les comptes qu'il a ouverts, détenus, utilisés ou clos à l'étranger, sur le formulaire 3916 joint à sa déclaration de revenus. L'omission coûte 1 500 € par compte et par année, 10 000 € pour un État non coopératif, ce que les États-Unis ne sont pas.

Le compte de votre société américaine entre-t-il dans le champ ? Le formulaire vise aussi les comptes « utilisés », et le Conseil d'État a jugé le 8 mars 2023 qu'un compte détenu par une société mais utilisé par le contribuable devait être déclaré.

Pour une société dont vous êtes l'unique associé et le seul signataire, la ligne prudente est de le déclarer ; le fiscaliste du dossier tranche avant la première déclaration. Ne comptez pas sur la discrétion : depuis l'accord FATCA du 14 novembre 2013, les États-Unis transmettent à la France des informations sur les comptes que ses résidents détiennent chez eux.

Sources : impots.gouv.fr, formulaire 3916, millésime 2026 (code général des impôts, articles 1649 A et 1736 IV-2) ; Conseil d'État, décision du 8 mars 2023 ; accord entre la France et les États-Unis du 14 novembre 2013 en vue d'améliorer le respect des obligations fiscales (FATCA).

Notre réponse

Ce qu'IMMO US fait, et ce qu'il ne fait pas

L'ouverture du compte fait partie de l'accompagnement. La demande part une fois la société immatriculée et son EIN reçu, avec les statuts, l'identité du bénéficiaire et la description de l'opération. Parce que les refus existent, plusieurs pistes sont préparées d'avance plutôt qu'une seule : un refus ne remet pas la société en cause, il change d'établissement.

IMMO US n'est ni un conseiller en investissements financiers, ni un intermédiaire en opérations de banque, ni un agent immobilier au sens de la réglementation française. Nous ne choisissons pas votre banque et ne touchons pas vos fonds : nous constituons le dossier avec le fiscaliste, et la banque décide.

Si votre projet est engagé, la question n'est pas de savoir si le compte s'ouvrira, mais dans quel ordre et à quelle date. C'est exactement ce qu'on pose à l'audit, avant de parler du bien.

Source : organisation d'IMMO US, décrite dans cet article et sur la page méthode.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande sur ce sujet

Une banque américaine peut-elle refuser un client parce qu'il vit en France ?
Rien ne l'interdit. La loi impose aux banques de vérifier l'identité de leurs clients et de comprendre l'objet du compte ; elle ne les oblige pas à accepter un dossier dont la vérification est coûteuse. Le refus est une décision de risque interne, propre à chaque établissement et parfois à chaque succursale. C'est pourquoi un dossier de non-résident se prépare avec plusieurs pistes, jamais une seule.
Pourquoi le formulaire d'ouverture demande-t-il qui détient plus de 25 % de la société ?
Parce que la règle de diligence client de FinCEN, en vigueur depuis le 11 mai 2018, oblige toute banque américaine à identifier et vérifier chaque personne qui détient 25 % ou plus d'une société cliente, ainsi qu'une personne qui la dirige. Pour une société détenue par un seul investisseur, c'est lui, avec son passeport et son adresse réelle. Le formulaire n'est pas une méfiance envers les étrangers : il est le même pour une société du Texas.
L'EIN suffit-il pour ouvrir le compte de la société, ou faut-il aussi un ITIN ?
L'EIN identifie la société et suffit chez la plupart des plateformes qui acceptent les propriétaires étrangers, avec le passeport et les statuts. Certaines demandent en plus l'ITIN du bénéficiaire, l'identifiant fiscal personnel du non-résident. Comme cet ITIN sera de toute façon nécessaire pour votre déclaration fiscale américaine, il se demande en parallèle de la société, sans attendre qu'une banque l'exige.
Peut-on donner l'adresse de l'agent enregistré comme adresse de la société ?
L'adresse de l'agent enregistré est l'adresse légale de la société, celle où l'État lui écrit. Les plateformes la distinguent de l'adresse d'activité, pour laquelle plusieurs exigent une adresse physique réelle, ni boîte postale ni relais de courrier. Et votre adresse personnelle doit être la vraie, en France : une adresse américaine de complaisance est une fausse déclaration, et le premier motif de fermeture de compte.
Que se passe-t-il si la banque refuse après que la société a été créée ?
La société reste valable, son EIN aussi : rien n'est perdu, il faut changer d'établissement. Un refus n'est presque jamais motivé, mais il vient le plus souvent d'une activité décrite trop vaguement, d'une adresse incohérente ou d'un pays de résidence hors liste. On corrige le dossier avant de le représenter ailleurs. C'est pour cette raison que plusieurs pistes sont préparées d'avance.
Combien de temps entre la demande d'EIN et un compte capable de recevoir des fonds ?
L'IRS attribue l'EIN pendant l'appel sur sa ligne internationale, sous quatre jours ouvrés par fax, en quatre semaines par courrier. Une plateforme ouvre ensuite en quelques jours ouvrés si le dossier est complet ; une succursale ouvre le jour du rendez-vous. Le tout s'inscrit dans les six à dix semaines de la chaîne administrative complète, société, EIN, ITIN et compte compris.
Un compte multi-devises comme Wise remplace-t-il un compte dans une banque américaine ?
Il fournit des coordonnées américaines et permet de recevoir et d'envoyer des dollars, ce qui rend service pour déplacer des euros. Mais ce n'est pas une banque : les fonds sont cantonnés, pas assurés par la FDIC, sauf option de rémunération activée chez Wise. Dans une opération, c'est le compte de la société, dans une banque assurée, qui reçoit vos fonds et le prix de revente.
Les 250 000 $ de garantie FDIC couvrent-ils l'argent déposé via une plateforme ?
La garantie couvre les dépôts chez une banque assurée, 250 000 $ par déposant, par banque et par catégorie de compte. Via une plateforme, elle s'applique de façon indirecte, parce que les fonds sont détenus par sa banque partenaire, et à condition que la plateforme tienne les registres exigés. Certaines répartissent les dépôts entre plusieurs banques pour élever le plafond. La question à poser avant d'ouvrir : qui détient mon argent, et qui l'assure ?
Quand les fonds doivent-ils être arrivés sur le compte américain pour un achat ?
Avant la signature, et disponibles : la société de titre qui tient le séquestre fixe la date limite et refuse de clôturer sur des fonds en transit. Un virement international met un à cinq jours ouvrés, sans compter les vérifications d'origine des fonds que votre banque française peut déclencher sur un gros montant. Comptez une semaine d'avance, pas une veille.
Comment vérifier des coordonnées de virement reçues par courriel ?
Par téléphone, à un numéro que vous possédiez déjà, jamais à celui indiqué dans le message. Le rapport 2025 du centre de plaintes du FBI cite un acheteur qui a reçu, en cours de clôture, les fausses instructions d'une « title company » pour plus de 1,3 million de dollars. Un compte « changé à la dernière minute » est le signal le plus sûr d'une fraude : on arrête tout et on appelle.
Le compte de ma société américaine figure-t-il sur ma déclaration de revenus française ?
Le formulaire 3916 vise les comptes ouverts, détenus, utilisés ou clos à l'étranger par un résident fiscal français, et le Conseil d'État a jugé en mars 2023 qu'un compte de société utilisé par le contribuable en fait partie. Pour une société à associé unique dont vous signez les virements, la ligne prudente est de le déclarer, pour 1 500 € d'amende évités par compte et par an. Le fiscaliste du dossier confirme la position avant la première déclaration.
Le fisc français peut-il connaître un compte américain que je n'ai pas déclaré ?
L'accord FATCA signé entre la France et les États-Unis le 14 novembre 2013 organise un échange d'informations dans les deux sens : les institutions françaises déclarent les comptes de personnes américaines, et l'administration américaine transmet à la France des données sur les comptes de résidents français, notamment les intérêts et dividendes versés. L'échange n'est pas symétrique dans son détail, mais un compte américain n'est pas invisible.

Vous voulez savoir dans quel ordre s'enchaînent la société, l'EIN et le compte pour votre projet ? Apportez-le à l'audit : on pose le calendrier avant de parler du bien.

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Rédigé par K. Le Lay · LLK Invest LLCPartenaire IMMO US

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